E Raoul, Annamites et Tonkinois , par E. Raoul (1889)
“ A perte de vue, on n'aperçoit que des têtes. Les plus soigneux ont la précaution d'attacher leurs habits en paquets au-dessus de leur chignon; l'enthousiasme n'est point refroidi parce bain prolongé. D'immenses clameurs, des rires, dés cris couvrent la voix des acteurs. Sur la rive les tam-tam résonnent, les pétards éclatent; l'Annamite, véritable enfant, n'a rien entendu de la pièce ; mais il s'est prodigieusement amusé. Musique et danse. Au Tonkin et en Annam, les orchestres sont formés d'instruments à vent, de tambours, d'instruments à cordes. ”
