Le vénérable André Trong (1902)
“ La mère s'approcha de l'officier : — Mandarin, dit-elle, cet homme était mon fils, faites-moi donner sa tête, je vous en prie. —■ Soit, repondit le commandant. La chrétienne releva un pan de sa robe et y reçut le chef vénérable que le bourreau lui lança.... L'esprit s'arrête étonné et ému devant un tel courage, se demandant involontairement si les les femmes, si les mères, en notre vieille Europe, sont plus profondément chrétiennes que certaines femmes d'Annam; puissent-elles l'être toutes au même degré héroïque ! ”
