Jean-Louis Boucharlat, Le Salon de 1837, par M. Boucharlat…
“ La paix, l'aimable paix dans ces beaux lieux respire , Et de nos passions la rage les déchire : Le sanglant despotisme et la stupidité Couvrent d'un voile obscur ce séjour enchanté. On dirait que,, surgis des ténébreux abîmes, Les anges infernaux, suivis de, tous les crimes, Contre les séraphins armant leur désespoir, Sur les trônes des cieux sont accourus s'asseoir ; Tant est éblouissant le pays des Hellènes; '■ Tant de leurs oppresseurs sont horribles les chaînes, D'une femme expirée avez-vous vu jamais La mort, l'horrible mort défigurer les traits ? ”
