Nicolas Laurent, Vie des condamnés aux travaux forcés… (1847)
“ Le nom du cimetière des galériens de Toulon est Amacan, et celui de Brest s'appelle aux Trous-des-Anglais. Voilà la fin des condamnés. Les trop grandes souffrances obligent souvent ces malheureux à se détruire; les uns se précipitent dans la mer, et se noient; les autres se procurent de la ficelle et s'étranglent, ou cherchent des couteaux pointus pour s'éventrer; d'autres assassinent leurs chefs et se font guillotiner. Les condamnés n'ont jamais de bas, point de cols, point de cheveux ”
