Résumé

Incohérentes Pensées autour du budget… (1888)

Sois plus conséquent avec toi-même, chasse ton palefrenier, vend tes chevaux; si besoin est, prive-toi du service des uns et des autres.
Non. — Ta crainte, je la sais. Tu te défies de ton frère aîné, — s'il ne voulait pas ce que tu veux, — s'il allait donner raison au palefrenier? — Qu'elle humiliation!
Nul n'a subi d'humiliation, qui n'y a couru au devant.
Source : Gallica

Incohérentes Pensées autour du budget… (1888)

Au tour du Budget
Qui n'a point vu ou conçu, une fois dans sa.vie, cette scène d'une tristesse imposante, où le père, le soir à table, ou au coin du feu, semble un instant recueilli, torturé plus par une préoccupation pénible de l'esprit que par la fatigue du corps. Il la dira. Là n'est pas sa moindre souffrance. — L'argent manque; le désordre est à la maison, la dépense irréfléchie et futile,.... Que chacun se réduise... Un jour viendra, où même l'on ne pourra faire face au strict nécessaire...
Source : Gallica

Incohérentes Pensées autour du budget… (1888)

En lui réside la vie de tous.
Il importait au dernier chef d'en assurer les moyens indispensables d'existence, en contraignant les Conseils généraux et Municipaux à y consacrer leurs premières ressources. — Frais obligatoires, — dépenses obligatoires propres à garantir le fonctionnement régulier des services, auxquels cet ordre public, représenté
par l'Etat, est intéressé, bien qu'il en donne souvent la direction à ces personnalités, mais non sans contrôle.
Source : Gallica

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