L'impuissance des 363 (1877)
“ La Chambre ne mérite que le juste dédain des électeurs. Radicaux comme conservateurs peuvent s'entendre pour la condamner, et nous ne voyons pas quel parti souscrira aux éloges intéressés de son président M. Grévy qui a cru devoir déclarer qu'elle avait bien mérité de la patrie et de la République. Les radicaux reprocheront aux députés d'avoir oublié les promesses dont la veille de l'élection ils s'étaient montrés si prodigues. Les conservateurs ne leur pardonneront pas leur esprit taquin et impuissant. ”
