Résumé

L'impuissance des 363 (1877)

La Chambre ne mérite que le juste dédain des électeurs. Radicaux comme conservateurs peuvent s'entendre pour la condamner, et nous ne voyons pas quel parti souscrira aux éloges intéressés de son président M. Grévy qui a cru devoir déclarer qu'elle avait bien mérité de la patrie et de la République. Les radicaux reprocheront aux députés d'avoir oublié les promesses dont la veille de l'élection ils s'étaient montrés si prodigues. Les conservateurs ne leur pardonneront pas leur esprit taquin et impuissant.
Source : Gallica

L'impuissance des 363 (1877)

Pour tout électeur qui aura considéré l'oeuvre des députés républicains en matière financière, il n'y aura plus d'hésitation à repousser des représentants aussi incapables et aussi négligents du plus essentiel de leur devoir.
Les charges qui pèsent sur le contribuable sont tout aussi fortes, et loin d'être diminués, les budgets deviennent plus lourds.
Source : Gallica

L'impuissance des 363 (1877)

En présence de cet état de choses il n'y avait, pour une Chambre soucieuse des intérêts du pays, que trois partis entre lesquels elle aurait dû choisir : ou les députés auxquels revient la tâche de surveiller les dépenses publiques, auraient mis de côté les projets d'amélioration fiscale, et refusant toute demande de crédit nouveau, ne se seraient attachés qu'à réduire les dépenses au plus strict minimum ; ou bien, profitant de ce que la solution de la question gouvernementale permettait d'écarter les discussions politiques, ils auraient étudié un remaniement des impôts.
Source : Gallica

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