Résumé

Edouard Le Roy Les Conseils Municipaux à l'île de la Réunion par M. Edouard Le Roy… (1880)

Dès lors qu'une motion est conforme à l'intérêt général, et paraît s'inspirer des principes démocratiques, je la vote des deux mains, sans m'inquiéter de savoir quelles en seront les conséquences pour ou, contre tel ou tel intérêt particulier, sans ma préoccuper du but caché qu'elle peut avoir d'atteindre ou de favoriser celui-ci ou celui-là ; j'estime, en effet, que ces considérations mesquines de personnes et d'intérêts privés sont indignes de l'homme qui a accepté le mandat de représenter ses concitoyens dans les assemblées électives.
Source : Gallica

Edouard Le Roy Les Conseils Municipaux à l'île de la Réunion par M. Edouard Le Roy… (1880)

Ces sortes de nominations seront remises aux conseils municipaux, lorsque le même principe aura prévalu, en fait, dans la Métropole,
Signé: FOURICHON.
Vous le voyez : c'est toujours la même idée qui reparaît dans ces divers actes. Il s'agit purement et simplement d'appliquer le suffrage universel aux élections des conseils généraux et municipaux ; il règne sur ce point une concordance parfaite entre le décret du 3 décembre et les deux circulaires des 6 et 15 décembre.
Source : Gallica

Edouard Le Roy Les Conseils Municipaux à l'île de la Réunion par M. Edouard Le Roy… (1880)

L'article 3 maintient au chiffre de 24 le nombre des conseillers généraux pour chacune des colonies. Le nombre des cantons ne dépassant pas 9 à la Guadeloupe et 11 à la Réunion et à la Martinique, il était impossible que, comme dans la Métropole, les élections des membres du conseil général se fissent par canton et au scrutin individuel. Le mode d'élection devait donc être modifié et, chaque canton ayant à nommer plusieurs conseillers généraux, le scrutin de liste a dû prévaloir.
Source : Gallica

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