Résumé

Théophile Guérin Commentaire théorique et pratique de l'ordonnance du 1er octobre 1844 sur l'expropriation et l'occupation temporaire pour cause d'utilité publique… (1865)

Le droit de propriété, quelque sacré qu'il soit, a été, lui-même, asservi aux exigences du bien public et le privilège accordé à cet intérêt public s'est étendu jusqu'à.
contraindre tout propriétaire à lui abandonner son héritage : du moment qu'un immeuble, possédé par un particulier, est dévenu nécessaire pour un service public, l'Etat ou celui qu'il a subrogé h ses droits, est maître de s'en emparer : la loi l'arme, à cet égard, du droit d'expropriation pour cause d'utilité publique.
Source : Gallica

Théophile Guérin Commentaire théorique et pratique de l'ordonnance du 1er octobre 1844 sur l'expropriation et l'occupation temporaire pour cause d'utilité publique… (1865)

Il y a lieu de distinguer : si le terrain n'était soumis auparavant a aucun genre d'exploitation spéciale, si, par exemple, l'extraction des matériaux n'a été effectuée que dans une pièce de terre en paturage; ou en nature de culture ordinaire, l'indemnité ne devra représenter que le dommage provenant des fouilles et de l'occupation temporaire du terrain, le prix des matériaux enlevés ne devra pas entrer dans l'évaluation ; la loi suppose que le propriétaire n'éprouve aucun préjudice de l'emploi de matériaux enfouis dont il ne tirait aucun parti.
Source : Gallica

Théophile Guérin Commentaire théorique et pratique de l'ordonnance du 1er octobre 1844 sur l'expropriation et l'occupation temporaire pour cause d'utilité publique… (1865)

OS, - Voici donc le tribunal ou le juge commissaire Sur la parcelle expropriée : les parties sont présentes ou Représentées ; il écoute les demandes, observations et réponses; il vérifie et se renseigne par tous les moyens auxquels il juge convenable de recourir: il peut appeler la lumière par tous les moyens possibles : l'ordonnance ne les indiquant pas lui laisse le champ libre ; c'est tout exprimer en disant qu'il est un véritable jury ne relevant que de sa conscience.
Source : Gallica

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