Victor Hippolyte Solon, De l'expropriation pour cause d'utilité publique… (1850)
“ Le législateur a considéré que, le propriétaire jouissant de l'immeuble et étant appelé à en percevoir les fruits et loyers, il suffisait de faire courir de plein droit les intérêts par l'expiration même du délai de six mois. Ce qui n'empêche pas que, si la propriété n'était pas ensemencée, si elle n'était pas louée, le propriétaire ne fût fondé à demander à l'administration la prise de possession et, par cela même, à faire courir les intérêts. L'expropriation pour cause d'utilité publique, lorsqu'elle est accomplie, se règle par les principes du droit commun. ”
