Victor Hippolyte Solon

Élements biographiques

Victor Hippolyte Solon De l'expropriation pour cause d'utilité publique… (1850)

Le législateur a considéré que, le propriétaire jouissant de l'immeuble et étant appelé à en percevoir les fruits et loyers, il suffisait de faire courir de plein droit les intérêts par l'expiration même du délai de six mois. Ce qui n'empêche pas que, si la propriété n'était pas ensemencée, si elle n'était pas louée, le propriétaire ne fût fondé à demander à l'administration la prise de possession et, par cela même, à faire courir les intérêts. L'expropriation pour cause d'utilité publique, lorsqu'elle est accomplie, se règle par les principes du droit commun.
Source : Gallica

Victor Hippolyte Solon Code administratif annoté, par M. Vr-Hte Solon… (1848)

La police générale et la police municipale ont le même objet;
c'est toujours dans l'intérêt de l'ordre public : seulement la police générale s'étend aux choses dont l'intérêt embrasse deux ou plusieurs localités, à des idées qui intéressent l'ordre public en général; — la police municipale, au contraire, a pour objet principal l'intérêt de la cité. Par exemple, la police générale et la police municipale ont également dans leurs attributions les mesures hygiéniques : mais l'une prend des mesures d'ensemble intéressant le pays en entier l'autre les mesures plus particulières à la commune.
Source : Gallica

Victor Hippolyte Solon Déclaration du droit au travail… (1848)

Or, je le demande : quel est le citoyen qui ne reculera pas devant ces conséquences inévitables de l'obligation imposée à l'Etat? Qui voudra rester sous la surveillance et la direction continue des hommes du pouvoir? N'est-il pas évident que, lié par un contrat politique qui le soumet au travail, comme condition de l'entretien auquel il a droit, le citoyen n'aura plus son indépendance, sa dignité, son libre arbitre.
Source : Gallica

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