Victor Hippolyte Solon

Résumé

Victor Hippolyte Solon Des chemins vicinaux : des chemins ruraux… (1850)

C'est à vous surtout, Messieurs, qu'il appartient d'énumérer ces insensibles sacrifices et leurs inappréciables résultats; c'est à vous qu'appartient le droit de défendre la loi de 1836 contre une critique inintelligente et passionnée; c'est à vous de la défendre du reproche qu'on lui fait de porter atteinte à la dignité de l'homme, par cela seul qu'elle soumet à des prestations en nature.
Source : Gallica

Victor Hippolyte Solon Des chemins vicinaux : des chemins ruraux… (1850)

« Les chemins vicinaux de grande communication sont les seuls auxquels puissent être accordées les subventions dont il est question dans l'art. 8.
A la vérité la loi excepte de cette règle absolue les cas extraordinaires. Mais ces cas extraordinaires, comme, par exemple, celui de la reconstruction d'un pont, seront toujours fort rares, et, afin qu'il ne soit pas fait de ces exceptions un usage trop étendu, je me réserve formellement d'autoriser l'application des subventions départementales pour les chemins vicinaux qui n'auront pas été déclarés de grande communication. »
Source : Gallica

Victor Hippolyte Solon Des chemins vicinaux : des chemins ruraux… (1850)

Dans le doute, il est plus prudent de reconnaître la compétence des préfets; mais ce qui tend à caractériser les attributions réciproques, c'est que les pouvoirs des préfets tiennent en quelque sorte de la loi, tandis que ceux des maires ne sont que des pouvoirs de simple police et de surveillance, ils tiennent surtout à la sécurité du passage et à la salubrité. Le préfet règle ce qui de sa nature est permanent, les maires règlent ce qui est de circonstance et plus ou moins accidentel.
Source : Gallica

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