Joseph Caillot, Faculté de droit de Paris. De l'Acquisition des fruits par le possesseur… (1887)
“ Nous avons repoussé toute distinction entre les fruits naturels et industriels; ne devons-nous pas en admettre une autre fondée, non plus sur le caractère des produits, mais sur les qualités de la chose elle-même? Une chose volée ou occupée par violence ne peut pas être usucapée, le possesseur de bonne foi peut-il en acquérir les fruits? ”
