Résumé

Geniller Droit au travail. Intervention de l'État…

Or, comment concevoir l'application du droit au travail sans l'intervention de l'État ?
Personne ne propose de renouveler la folie des ateliers nationaux de 1848, d'assurer du travail à chacun en le détournant de sa profession, en l'occupant à des travaux stériles. Ce serait la perte de l'individu, ce serait la perte de la société ! Nul, sans dommage pour tous, ne peut être employé qu'aux travaux auxquels il est propre. Agir autrement, c'est gaspiller les forces et les facultés de l'individu ainsi que les ressources de la Société.
Source : Gallica

Geniller Droit au travail. Intervention de l'État…

Dans cette seconde manière d'employer les cent millions, il y aurait aussi circulation des capitaux : mais la circulation, dans ce cas, engendrerait le bien-être, l'amour du travail, l'accroissement des instruments de production, par conséquent leur bon marché ; elle faciliterait entre les travailleurs des villes et des campagnes l'échange des produits et des services de leurs professions. Une population robuste , digne, morale, remplacerait la population corrompue et servile que le système du luxe et de l'assistance fait pulluler.
Source : Gallica

Geniller Droit au travail. Intervention de l'État…

Nous ferons cependant remarquer au préalable que les fonctions publiques sont avidement ambitionnées et sont presque exclusivement obtenues par ces mêmes possesseurs d'instruments de travail ; que presque tous, riches ou pauvres, s'efforcent à l'envi de devenir travailleurs, employés, ou fonctionnaires de l'Etat. N'est-ce pas là une preuve que travailler pour le compte de l'Etat n'est pas un bien dur esclavage? Que la sécurité , l'indépendance , la liberté du travailleur ou de l'employé de l'Etat sont au-dessus de celles des travailleurs et employés qu'on veut bien appeler libres !
Source : Gallica

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