Pierre-Claude-Jean-Baptiste Bravard-Veyrières, Leçon sur l'amortissement, par P. Bravard-Veyrières… (1833)
“ La dotation de la caisse d'amortissement, dit-on, n'est que d'un pour 100 du capital de la dette. Cet 1 pour 100, réparti sur la masse entière des contribuables, est pour chacun d'eux un impôt léger; et cependant on obtient par ce moyen un résultat immense, l'extinction totale de la dette en trente-six ans. N'est-ce pas un ample dédommagement du sacrifice qu'on s'impose ? Messieurs, c'est mal raisonner. Pour peu qu'on y regarde de près, on s'aperçoit qu'il n'y a pas d'impôt léger. ”
