Antoine Louis Marie Hennequin, Procès de la "Gazette de Normandie"…
“ Je m'étonne en vérité, Messieurs, d'avoir à parler le premier de la puissance morale des décisions souveraines. Je m'étonne que le ministère public ne m'ait pas précédé dans cette carrière, et qu'il ne vous ait pas dit lui-même qu'il s'agissait de la chose jugée, irrévocablement jugée. Mais j'en suis sûr, Messieurs les jurés, vos consciences sauront noblement s'ârrêter devant de simples et naturelles réflexions : sans doute, vous êtes maîtres absolus de prononcer selon vos impressions, mais vos impressions seront des impressions d'hommes de bien, d'hommes éclairés ”
