Antoine Louis Marie Hennequin, Réponse pour MM. les princes de Rohan aux répliques entendues à l'audience du 27 janvier 1832…
“ La démonstration de l'assassinat ressort à nos yeux d'une foule de documens impossibles à contredire. Ainsi nous n'examinerons pas si le Prince, baillonné, a été pendu vivant; si, asphyxié par un oreiller, qu'il n'était pas nécessaire de demander à son coucher, il a été suspendu lorsqu'il respirait encore ; s'il n'a été attaché qu'après la mort, comme l'absence de toute ecchymose semblerait l'indiquer; car sur ce point le défenseur de madame de Feuchères est tombé dans une étrange erreur : il y a là un affreux mystère dont la mort seule a le secret. ”
