Résumé

Antoine Louis Marie Hennequin Réponse à la consultation publiée par les pétitionnaires sur l'élection de M. de Bully… (1829)

Un tiers-électeur peut contester, sans recourir à l'inscription de faux, la signature d'un acte sous seing-privé invoqué par un électeur, par un éligible ou par un élu. Mais, du moins, faut-il que la contestation soit élevée; et s'il est vrai que madame Roger n'a jamais réclamé contre les déclarations qu'elle a trois fois réitérées , et que couronne si bien le partage de janvier 1829
Source : Gallica

Antoine Louis Marie Hennequin Réponse à la consultation publiée par les pétitionnaires sur l'élection de M. de Bully… (1829)

Depuis les déclarations de 1820 et 1822, la co-propriété de M. de Bully se trouve établie relativement du moins à madame Roger, signataire de ces déclarations, vérité que, dans la consultation délibérée pour M. de Bully, on a rendue sensible par une hypothèse.
Source : Gallica

Antoine Louis Marie Hennequin Réponse à la consultation publiée par les pétitionnaires sur l'élection de M. de Bully… (1829)

Du reste, et quelle que soit la législation qui régisse les militaires, se présentait avec netteté, dans ces deux affaires, la question de savoir si la vérité , constatée devant la
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chambre , ne doit pas prévaloir sur les erreurs ou les omissions de l'autorité.
Des expressions que des consultations ne paraissaient pas comporter ne détermineront pas M. de Bully à de faciles représailles. Un homme qui plaçait une confiance sans limite dans sa soeur et dans son beau-frère, qui avaient aussi des droits à sa gratitude , n'a pas prononcé le mot de contre-lettre
Source : Gallica

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