Résumé

La chambre sera-t-elle dissoute… (1820)

Sans doute il serait dé Convenance et de courtoisie de penser que les députés quelles que soient leurs opinions, faisant abnégation de leurs affections personnelles, les immoleraient toutes à l'intérêt public ; mais il ne serait pas prudent d'y compter : ce n'est pas avec de civiles et d'édifiantes suppositions que l'on raisonne juste; et, lorsqu'on traite avec l'humanité, toutes les imperfections doivent être portées en ligne de compte.
Source : Gallica

La chambre sera-t-elle dissoute… (1820)

Ces intérêts lui sont chers à plus d'un titre, ils sont sous la protection de la charte; le peuple veut les conserver , les élus donnés par la loi du 5 février les défendaient. Ainsi et la loi et ses résultats avaient et devaient avoir un grand nombre de partisans.
Source : Gallica

La chambre sera-t-elle dissoute… (1820)

Un crime affreux mit la France en deuil, d'odieux soupçons se firent entendre , le ministère crut des lois d'exception nécessaires ; mais tous ceux qui n'étaient pas pénétrés de cette nécessité déplorèrent la suspension de nos. libertés les plus chères avec une amertume que justifiaient les motifs qu'on avait présentés pour l'obtenir. Les députés libéraux les repoussèrent avec la chaleur d'une noble indignation, et si leur opinion ne, resta pas victorieuse dans, la chambre elle triompha dans, le public.
C'est dans cette situation des esprits , que s'ouvrit la discussion sur la nouvelle.
Source : Gallica

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