Antoine-François-Claude Ferrand, Vues d'un pair de France sur la session de 1821… (1821)
“ Vis-à-vis de bons députés, un gouvernement qui semble douter de son influence sur eux , leur donne des doutes sur la pureté de ses intentions : ces doutes agitent et inquiètent les esprits faibles ; ce sont ceux-là surtout à qui l'intrigue s'attache toujours, parce qu'elle sait quel parti on peut tirer d'une imagination effrayée. Je regarde donc comme un devoir essentiel du ministère de ne jamais laisser entrevoir une indécision qui donnerait des armes à l'intrigue. ”
