Jules Philippe

Résumé

Jules Philippe,  La Chambre devant le pays (1877)

“ Car il faut le répéter après M. Jules Ferry, « c'est l'honneur de la commission du budget de ne s'être nullement attachée à des réformes hâtives, à des études stériles, et d'avoir préféré dégrever sagement, progressivement, dans la mesure du possible, les plus mauvais impôts, ceux qui pèsent sur la consommation du pauvre. Elle a agi comme une commission sage, inspirée du véritable esprit de la majorité. » ”
Source : Gallica

Jules Philippe,  La Chambre devant le pays (1877)

“ Il n'est pas un citoyen de la moindre des communes de France qui ne connaisse aujourd'hui la différence qu'il y a entre le cléricalisme ou l'ultramontanisme et la religion proprement dite ; il n'est pas un citoyen français qui ne comprenne que le triomphe de l'ultramontanisme serait le précurseur d'une guerre avec l'Italie soutenue par l'Allemagne; et pour ce qui concerne l'accusation portée contre la Chambre, d'un coup elle est annihilée par la simple production du budget des cultes. ”
Source : Gallica

Jules Philippe,  La Chambre devant le pays (1877)

“ Ce reproche, disons le mot, n'est pas loyal; car enfin, bien qu'elle représentât la plus forte partie du corps électoral français, bien qu'elle fût l'expression la plus puissante et la plus directe des volontés de la nation, la majorité républicaine de la Chambre, dans le jeu des pouvoirs de l'Etat, n'était après tout qu'une minorité. On ne doit pas oublier que dans les tentatives qu'elle a faites pour remplir son programme, elle s'est souvent heurtée aux résistances et du pouvoir exécutif et du Sénat? ”
Source : Gallica

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