Victor Bazin, L'Amour de la patrie et le radicalisme… (1873)
“ Le philanthrope est d'autant plus généreux que sa fortune personnelle ou due à sa position sociale est grande ; sans ostentation il étend ses largesses, mais pour bien gouverner, serait-on bon, juste, généreux et bien secondé, il faut encore avoir ces qualités recommandables : grandeur d'âme, mérite, fermeté et prudence. Les illustrissimes mérites et sincères défenseurs de l'honneur, du droit et des intérêts communs, sont toujours dévoués à l' élu par le suffrage universel ou la Chambre, tant qu'il laisse au peuple l'autorité absolue. ”
