Résumé

Le parti ouvrier à l'hôtel de Ville… (1887)

Comme il est vrai qu'il n'y a pas de classes, quand ici, dans la chaumière du paysan, dans le taudis de l'ouvrier naît un pauvre petit être qui trouve souvent une mamelle tarie, une huche vide, un foyer sans feu et qui couvre sa fragile et touchante nudité des haillons de la misère ; quand là, dans la maison du riche, paraît l'enfant au sein de toutes les commodités de la vie !
Source : Gallica

Le parti ouvrier à l'hôtel de Ville… (1887)

On nous a volé notre programme, rions à notre tour, rions non pas seulement de cette chasse à courre où l'électeur est le gibier, rions encore de voir nos adversaires faire, malgré eux, de la propagande en faveur de nos idées.
Il leur reste une dernière pilule à avaler, celle-là trop grosse pour l'étroitesse de leur gosier : la lutte de classes.
Vous voyez bien, nous disent-ils, depuis le radical au rouge facilement déteint jusqu'au radical socialiste le plus foncé, vous voyez bien que les ouvriers trouvent en nous des défenseurs aussi sûrs que s'ils sortaient de leurs rangs.
Source : Gallica

Le parti ouvrier à l'hôtel de Ville… (1887)

Pour ces nouveaux venus, qui ont besoin de nous connaître pour nous juger, voici notre programme, qu'ils le lisent, et viennent ensuite, avec leur bulletin de vote, nous dire : « Nous croyons, nous sommes avec vous contre toute tyrannie, contre toute injustice. Avec vous, nous voterons et nous lutterons pour l'égalité humaine, aussi absolue, aussi parfaite que le comporte l'imperfection de notre nature.»
Source : Gallica

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