Résumé

A la classe ouvrière : Londres… (1874)

Sans doute, l'existence de deux classes n'est point une découverte moderne, ce qui est nouveau, et qui s'oppose aujourd'hui à toute conciliation nouvelle ; c'est que les ouvriers se sont reconnus comme classe ; c'est parce que nous savons que c'est sur nous, et seulement, sur nous que repose la production tout entière ; ce dont nous sommes convaincus enfin ; c'est que la classe bourgeoise est non-seulement inutile, c'est une classe nuisible, dans ce sens, qu'elle consomme sans rien produire.
Source : Gallica

A la classe ouvrière : Londres… (1874)

C'est la valeur intégrale de notre force et de notre intelligence dépensées dans l'acte de la production; c'est la transformation du mode de production actuel, mode qui oblige la plus grande partie de l'espèce humaine à un excès de travail pour nourrir l'autre partie qui vit dans l'oisiveté et l'opulence.
Ce que nous exigeons de vous, bourgeois capitalistes, c'est la restitution à la communauté du capital social.
Source : Gallica

A la classe ouvrière : Londres… (1874)

Monarchie de droit divin ou constitutionnelle, empire césarien et démocrate, république conservative ou radicale, pour nous, ouvriers socialistes, qui ne nous payons pas de mots, mais qui exigeons des réformes sociales, tous ces gouvernements ne diffèrent que de nom. Aucun d'eux n'agit dans l'intérêt des travailleurs. Tous parlent et agissent dans l'intérêt du peuple et de là patrie, c'est-à-dire, dans l'intérêt exclusif de la classe bourgeoise.
Source : Gallica

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