Jules Guesde,
république et les grèves ; par Jules Guesde…
(1878)
“ La grève, en un mot, ne mène à rien. Ce qui ne veut pas dire qu'il faille, comme le voulait certain congrès, la condamner et la proscrire à tout jamais : le capital n'est que trop porté à rogner la part du travail pour qu'il n'y ait pas folie à l'encourager dans cette voie, par l'assurance préalable qu'il n'y rencontrera aucun obstacle. Ce qui ne veut pas dire surtout, comme n'a pas craint de l'affirmer la logique coopérative, que les grévistes, quels qu'ils soient, puissent jamais, sans trahison, être privés de l'appui, du concours de leurs frères en travail et en exploitation. ”
