Résumé

Le dernier mot du socialisme .… (1879)

“ Aujourd'hui, la rente est encore le plus grand moyen d'oppression et la source des misères du peuple. Car, qu'est-ce en effet qu'un rentier? C'est un parasite ayant un certain capital qui le fait vivre aux dépens des travailleurs.
Le capitaliste prête au banquier ; le banquier prête à l'État ou aux commerçants; puis l'État prélève un impôt sur la Nation pour payer l'intérêt de l'argent qu'on lui prête, ou bien, c'est le commerçant qui prélève sur le travailleur l'intérêt dû au banquier.
”
Source : Gallica

Le dernier mot du socialisme .… (1879)

“ Il y a deux classes de chefs d'industrie : les uns ne cherchent qu'un placement avantageux de leurs capitaux; les autres, véritables industriels , dirigent pour s'enrichir une industrie qu'ils connaissent.
L'abolition de l'intérêt du capital force les premiers à renoncer à l'exploitation qui ne leur rapporte plus de profit; les seconds sont forcés de s'associer, sur le pied de l'égalité, avec leurs ouvriers s'ils veulent vivre du produit de leur travail.
Le travail constitué par l'association libre, l'ordre s'introduit à la place du chaos.
”
Source : Gallica

Le dernier mot du socialisme .… (1879)

“ Les fortunes colossales, comme celles des lords d'Angleterre, ou des grands exploiteurs français, sont certainement de monstrueuses injustices, qui s'opposent à toute émancipation morale et matérielle du peuple.
Avec l'intérêt du capital, la démocratie est un mensonge, car il y aura toujours ainsi des exploiteurs et des exploités.
Des exploiteurs en petit nombre (une aristocratie) et des exploités comprenant toute la masse des travailleurs.
”
Source : Gallica

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