Résumé

Du choix d'un impôt (1876)

Une province tout entière, en friche, faute de bras pour la cultiver ; un million en argent relégué dans les caves de la Banque de France, ne seraient pas grandchose, par eux-mêmes, pour leurs propriétaires ; ce qui, supérieurement, est un bien, une valeur, un indice infaillible des facultés et des aptitudes de celui qui les met en jeu, c'est ce qui naît, sous son impulsion, de l'union harmonieuse du travail et du capital, c'est le revenu.
Source : Gallica

Du choix d'un impôt (1876)

Combien de personnes, en effet, sauf quelques industriels, ont la pensée qu'elles se forment un capital, en se montant, par exemple, d'ustensiles de ménage, de meubles meublants. L'acquisition de cette foule d'objets plus où moins nécessaires aux fonctions de la vie domestique qui emplissent nos logis, est, pour le plus grand nombre, une dépense plutôt qu'un placement, une consommation plutôt qu'une épargne : leur introduction, leur multiplication, jusque dans les plus humbles maisons, sont assurément d'irrécusables signes de la prospérité, de la distinction et de l'éducation d'un peuple
Source : Gallica

Du choix d'un impôt (1876)

Tout ce que nous avons de ces choses charmantes, de ces trésors enviés, déserterait cent fois la France dégénérée et retournant à la barbarie, s'en irait cent fois faire la joie et l'orgueil de nos voisins plutôt que de supporter un impôt quelconque.
Source : Gallica

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