Pourquoi M. Steenackers a tort de compter sur Cadichon (1869)
“ Il est clair qu'un cultivateur qui retire d'un domaine de quinze hectares un revenu de 85 francs, doit trouver lourd un impôt de 55 francs. Tout impôt lui serait lourd, et la seule conséquence à tirer de la situation décrite, serait qu'au lieu de payer un impôt quelconque, il reçût des secours. Cependant M. Steenackers veut bien reconnaître qu'un impôt est nécessaire, qu'un impôt territorial est même indispensable, et, dans son économie politique de fantaisie, il fixe à quarante francs (2) le chiffre de l'impôt que chaque propriétaire foncier devrait normalement supporter. ”
