Eugène Roux

Résumé

Eugène Roux La prospérité républicaine (1881)

On conçoit l'intérêt qu'ont nos agriculteurs à la fixation d'une même base, d'un même prorata pour la répartition de la taille entre tous les départements, ou, pour nous servir de l'expression technique, à la péréquation de l'impôt foncier. Aussi, dans le cours de la dernière session législative, les cinq députés conservateurs de la Dordogne, MM. Lanauve, Maréchal, Sarlande, Taillefer et Thirion-Montauban, ont-ils, avec quelques-uns de leurs collègues d'autres départements, présenté dans ce sens un amendement au budget.
Source : Gallica

Eugène Roux La prospérité républicaine (1881)

Mais, quelles que soient, chez nous, les souffrances de l'industrie et du commerce, elles y sont moindres encore que celles de l'agriculture. Assurément nous ne songeons pas à rendre la République responsable de l'intempérie des saisons ni des ravages du phylloxéra. Il faut bien reconnaître cependant que si, dans nos campagnes, la misère va toujours progressant, il y a beaucoup de la faute des hommes qui nous gouvernent.
Source : Gallica

Eugène Roux La prospérité républicaine (1881)

Il n'y eut jamais, pour une nation, une situation financière plus obérée.
C'est à quoi la République ne paraît pas songer. Elle se montre d'une prodigalité dont il est grand temps que les électeurs, qui tous ou presque tous sont en même temps contribuables, se décident à arrêter les frais.
Pour tâcher de donner le change au pays, les républicains se plaisent à faire passer sous ses yeux le tableau des excédants de recettes produits par les contributions indirectes, excédants qu'ils présentent comme un signe de prospérité.
Source : Gallica

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