Alexis Wilhem, Projet d'impôt unique, universel sur la circulation de la fortune publique… (1850)
“ L'État ne s'informe pas si ces vins de premier choix sont achetés par un riche ou par un homme pauvre qui s'endette et dépense en un jour ce qui le ferait vivre plusieurs mois, les citoyens conservent leur libre arbitre et l'inviolabilité de la vie privée. L'État est moral en s'abstenant de toute inquisition à cet égard ; il n'établit pas une cote personnelle du pauvre et du riche, telle que la nécessiterait l'application de l'impôt progressif. Cette limitation est humiliante. L'État fait les citoyens égaux en les soumettant également à l'impôt. ”
