Résumé

Charles Danré de Coyolles Défense de l'impôt progressif contre M. Thiers et problème de l'impôt… (1850)

Il prouve, tout au plus, ce que personne ne conteste, la nécessité de l'impôt. Or, de ce que l'impôt est nécessaire, s'en suit-il qu'il soit juste ? Aucunement. En vraie logique, qu'est-ce que la justice ou l'injustice en matière d'impôt ? C'est évidemment sa bonne ou sa mauvaise essence, son bon ou son mauvais aloi, sa qualité bonne ou mauvaise; ce sont en un mot ses qualités intrinsèques. Par conséquent, où peut-on les trouver? où? dans l'impôt en lui-même, dans son assiette, dans sa répartition.
Source : Gallica

Charles Danré de Coyolles Défense de l'impôt progressif contre M. Thiers et problème de l'impôt… (1850)

Les impôts directs et indirects, transmis par la Monarchie à ta République, sont-ils justes, et quanta leur assiette, et quant à leur répartition ?
En ce qui touche l'impôt foncier, il est juste quant à son assiette, les revenus fonciers : car les revenus fonciers sont, par leur nature, des revenus actifs. Mais, quant à sa répartition, l'impôt foncier est injuste : car il n'est point progressif.
Source : Gallica

Charles Danré de Coyolles Défense de l'impôt progressif contre M. Thiers et problème de l'impôt… (1850)

A l'extrême rigueur, tous nos impôts devraient donc être immédiatement remplacés par un seul impôt progressif sur les revenus immobiliers et mobiliers.
Mais alors, quelle serait la progression capable de donner tout d'abord, un produit égal à leur produit de 1,500,000,000, au moins? Comment prendre, comment combiner à coup sûr les mesures que nécessiterait un changement si subit, si complet, et si vaste? Comment prévoir, comment empêcher les perturbations qu'il pourrait produire à l'intérieur et à l'extérieur ? Une telle entreprise effraierait les esprits les plus hardis
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature