Charles Danré de Coyolles

Élements biographiques

Charles Danré de Coyolles Problème social résolu mathématiquement… (1840)

Personne n'ignore que plus le partage des biens s'éloigne de l'égalité, plus leur valeur est petite; et que plus il s'en rapproche, plus leur valeur est grande; ou, en d'autres termes, que la valeur des biens, et par conséquent la masse des revenus imposables, est en raison inverse de la force de rétrogradation, et en raison directe de la force de progression contributive.
La suppression de l'impôt rétrograde et l'établissement de l'impôt progressif augmenteraient donc la valeur des biens et la masse des revenus imposables, sous un double rapport.
Source : Gallica

Charles Danré de Coyolles Défense de l'impôt progressif contre M. Thiers et problème de l'impôt… (1850)

Il prouve, tout au plus, ce que personne ne conteste, la nécessité de l'impôt. Or, de ce que l'impôt est nécessaire, s'en suit-il qu'il soit juste ? Aucunement. En vraie logique, qu'est-ce que la justice ou l'injustice en matière d'impôt ? C'est évidemment sa bonne ou sa mauvaise essence, son bon ou son mauvais aloi, sa qualité bonne ou mauvaise; ce sont en un mot ses qualités intrinsèques. Par conséquent, où peut-on les trouver? où? dans l'impôt en lui-même, dans son assiette, dans sa répartition.
Source : Gallica

Charles Danré de Coyolles Défense de l'impôt progressif contre M. Thiers et problème de l'impôt… (1850)

Les impôts directs et indirects, transmis par la Monarchie à ta République, sont-ils justes, et quanta leur assiette, et quant à leur répartition ?
En ce qui touche l'impôt foncier, il est juste quant à son assiette, les revenus fonciers : car les revenus fonciers sont, par leur nature, des revenus actifs. Mais, quant à sa répartition, l'impôt foncier est injuste : car il n'est point progressif.
Source : Gallica

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