Denis Guibert, M. Pouyer-Quertier, sa vie et ses oeuvres… (1872)
“ On ne pouvait songer à faire surgir cet énorme revenu du fonctionnement des seuls - impôts existants. C'était déjà presque une témérité d'espérer que leur rendement se maintiendrait égal à ce qu'il était dans. la dernière année de l'Empire. On constatait, au contraire, chaque jour, une diminution sensible dans le produit comparatif de l'impôt, et cette diminution fut évaluée jadis à cent millions par mois, Il fallait donc créer des moyens nouveaux de contributions, sinon d'exercice fiscal, pour rétablir la parité des recettes et des dépenses. ”
