Gustave Schelle

Résumé

Gustave Schelle Le Docteur Quesnay

La valeur de son travail est égale à la dépense qu’il a faite pour sa subsistance, pour son entretien, pour la subsistance et l’entretien de sa famille pendant qu’il a travaillé. Elle représente dès lors des consommations et non pas une production. Mais, dira-t-on, ajoute Quesnay, il y a eu production d’une paire de souliers. — Non, il y a eu transformation d’une matière première par un travail, dont la valeur représente des frais de subsistance, etc. La production est une richesse renaissante ; une consommation est l’anéantissement d’une richesse.
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Gustave Schelle Le Docteur Quesnay

En même temps, Quesnay combattait résolument le système mercantile qui avait placé la source de la richesse dans la monnaie.
Il faisait remarquer, dans ses explications, que le commerce extérieur se fait en marchandises contre marchandises aussi bien qu’en marchandises contre argent ; il précisait, dans ses maximes, que la richesse d’une nation ne consiste pas dans la masse de ses richesses pécuniaires. Il montrait qu’une nation qui tirerait de son sol et de son industrie tout ce dont elle a besoin n’aurait ni commerce extérieur, ni balance du commerce, et serait néanmoins une nation riche.
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Gustave Schelle Le Docteur Quesnay

Sur le salaire des hommes de travail et sur la vente des marchandises, il est arbitraire et les frais de perception surpasseraient l’impôt, retomberaient sans règle sur les revenus de la nation. L’imposition sur les hommes de travail n’est qu’une imposition sur le travail, de même qu’une imposition sur la terre ne serait qu’une imposition sur les dépenses de la culture. L’imposition sur les marchandises est une surcharge qui réduit le peuple à une épargne forcée sur la consommation.
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