Joseph Rambaud,
Histoire des doctrines économiques
(1899)
“ Le Tableau économique tracé un an plus tard, en 1758, renferme sur ce sujet la quintessence de la doctrine physiocratique, montrant comment les « dépenses du revenu » circulent sans fin dans la société pour alimenter d’une part les « dépenses stériles relatives à l’industrie » et d’une autre les « dépenses productives relatives à l’agriculture [7] ». Quesnay distingue trois classes dans la nation : 1° la classe productive ou des cultivateurs ; 2° la classe des propriétaires ; 3° la classe stérile, qui comprend tout le surplus de la population — marchands, industriels, fonctionnaires, etc. ”
