“ Les impôts de consommation pèsent également sur le riche et sur le pauvre ; la richesse entraine des charges nombreuses, nécessitées, il est vrai, par les jouissances du riche, mais qui sont aussi des sources productives pour l'impôt. Le riche, par son état de maison, par le nombre de ses domestiques, par ses chevaux, par tous les détails de son opulence, subit l'impôt sous des formes multiples et paie la consommation de plusieurs. Quant à cet énorme rendement du capital entre les mains du travailleur, signalé par M. Berrier, le raisonnement pêche par la base. ”
Résumé
« Ligue de la délivrance » est un ouvrage qui explore les enjeux économiques et sociaux de la fin du XIXe siècle, centré sur la création d’un système d’assurance collective visant à encourager l’épargne et lutter contre la pauvreté. L’auteur, resté anonyme, développe une critique des disparités entre les classes, en soulignant l’importance de rapprocher consommateurs et ouvriers autour d’un projet partagé.
Les thèmes de l’impôt, du capital et des dons spontanés structurent une réflexion sur l’équité sociale, illustrée par des exemples concrets liés aux sociétés de secours mutuels. L’œuvre met en avant la moralité d’un système où l’épargne devient un instrument de progrès collectif, en s’appuyant sur des figures comme Desmarest et Gosset.
Citations de Ligue de la délivrance ()
“ Nous avons porté la liberté dans tous les pays ; pour l'y faire fructifier, nos pères ont versé leur sang sur mille champs de bataille ; la France a souffert et combattu sous tous les climats pour la cause de la justice ; toutes les nations se sont levées à sa voix ; toutes ont trouvé leur fortune dans nos sacrifices... et la France seule, — pour récompense de son oeuvre, — a été réduite à entendre M. de Bismark formuler et appliquer cette maxime insultante pour l'humanité entière : « La force prime le droit. » ”
“ Mais, Messieurs, est-ce là un système d'amélioration tel que nous le voulons ? Ce que nous voulons, c'est constituer l'épargne. Il faut que nous arrivions à dire au consommateur : « Nous retenons 5 p. 100 qui ne vous appartiennent pas ; ces 5 p. 100 nous les retenons à votre crédit pour vous constituer une rente. » Ce que nous voulons, c'est la prévoyance pour le lendemain; nous voulons que ces 5 p. 100 profitent au consommateur. C'est la moralité du projet. ”
“ Egoïste, timoré, indifférent à tout ce qui ne touche ni à sa famille, ni à ses intérêts, âpre au gain, avide de titres, susceptible d'èblouissement, dédaigneux pour la chose publique, hostile à quiconque place l'intérêt générai au-dessus de l'intérêt privé. Aussi ce bourgeois, pourvu de toutes les vertus domestiques, ne possède pas une conscience pleine et entière de la grandeur de l'homme, en tant qu'homme, et du pouvoir qui lui appartient. Il lui est plus malaisé encore de saisir les grands principes sur lesquels doit reposer le contrat social dans le monde moderne. ”
“ Son but est de donner au plus pauvre le moyen d'amasser sans aucun sacrifice un capital pour sa vieillesse, grâce à un système d'assurances dont il acquérera le bénéfice par le soul fait de sa dépense. Ses résultats seront donc l'atténuation de la misère, et par suite l'amélioration morale et matérielle de la Société. La Société part de ce principe que tout travail est un capital dont l'intérêt est légitimement dû au travailleur. Dès lors chaque goutte de sueur qui tombe du front de l'ouvrier quel que soit son labeur, représente un capital qui portera intérêt. ”
“ La souscription sera publique ; elle sera faite par tout le monde ; la souscription sera ouverte non seulement à Paris et dans toute la France, mais à Londres et dans toutes les capitales de l'Europe. L'Amérique même, toutes les parties du monde peuvent apporter leur or. Quelle que soit donc notre part de souscription; il n'y a pas à craindre que l'or français s'en aille ; si chacun se faisait le raisonnement de M. Foulc, si, dans les autres pays l'on disait : à quoi bon exposer nos capitaux? ”
“ La fortune que vous aurez acquise n'est donc pas votre oeuvre exclusive. Vous devez quelque chose à l'ouvrier, vous lui devez une obole qui contribuera à lui donner le pain quand, vieux ou infirme, il ne pourra plus travailler. Vous, ouvriers de tous les étals, travailleurs des champs ou de l'atelier, —vous avez des muscles, une intelligence, une résignation, qui sont un capital. Vous êtes sûrs de gagner votre vie et celle de votre famille. ”
“ Avec de l'audace, avec l'abus de la logique agissant à contre sens de la raison scientifique et des véritables lois de la production, on arrive vite à faire fortune ou... faillite. On entre en sabots dans les affaires, et on en sort millionnaire ou déçu. Mais de quelque côté qu'on se tourne, — consommateurs et producteurs ont payé tous les frais de la comédie. Depuis que l'on s'occupe de jouissances purement matérielles, le commerce nous attire par milliers par les séductions d'un travail facile et si largement rémunérateur. ”
“ L'équité est ce centre de gravité qui a manqué aux sociétés anciennes et modernes dans leur mouvement ascensionnel vers l'avenir. De là toutes ces anomalies et perturbations économiques qui se sont produites et se produisent encore. M. Desmarest nous l'a déjà fait remarquer en exposant l'idée générale du projet; il nous a montré du doigt l'anarchie dans les individus, dans les groupes, parcourant pour ainsi dire tous les degrés de la production et de la consommation. ”
“ Mais bien faible est cette épargne, et ceux d'entre vous qui économisent représentent une infime minorité. Vous avez droit à quelque chose de plus ; vous avez droit à ce que les possesseurs du capital argent prélèvent en faveur de vos vieux jours quelques bribes sur leurs bénéfices. Ils acquiesceront à ce sacrifice, mais à la condition que vous ferez faire à notre pays l'économie précieuse des révolutions. Vous n'êtes pas à n'avoir que des droits. ”
“ Cependant, comme chacun de nous connaît le quantum de son revenu propre, et que la Ligue ne peut exercer qu'une action morale vis-à-vis des individus pour les engager à remplir les devoirs qui leur sont imposés par la patrie, le problème de la mesure morale du sacrifice ne paraît pas insoluble. Le revenu général de la France atteint le chiffre approximatif de onze à douze milliards de francs. Le montant des consommations de la France est évalué à peu près à la même somme. L'impôt représente, en chiffre rond, trois milliards, c'est-àdire le quart du revenu de la nation. ”
“ Ils ne donnent dans leur vaste Etat rien à aimer, car la liberté en est absente! Aussi, ces modestes Sociétés funéraires se mettent-elles à l'oeuvre. Quiconque a le culte du beau, du juste et de l'honneur s'affilie à ces sociétés. Il y a rivalité entre les deux sexes et entre les diverses classes de la cité. La patricienne court au lieu des réunions, au jardin clos et isolé ; elle y court, le coeur plein du souvenir de ses ancêtres, plein de ressentiments contre la tyrannie, le coeur débordant de foi dans le résultat de leur commune entreprise. ”
“ Ne nous hâtons pas de conclure d'un fait aussi fâcheux, qui n'altère en rien l'action de la Ligue de la Délivrance, que l'idée même de la souscription patriotique n'a abouti a aucun résultat. La souscription patriotique pour la délivrance du territoire a fait peu de choses en apparence, elle a produit beaucoup en réalité; secouant l'engourdissement fatal où nous étions plongés, elle a fortement contribué à réveiller les sentiments de patriotisme, de dévouement et d'amour de la patrie qui, sous une influence démoralisante, s'était profondément endormie. ”
“ Le moyen le plus simple, le plus naturel, c'est d'arriver par la création de nouvelles richesses, à reconstituer ces 5 milliards de capitaux dont l'absence se fera naturellement sentir dans toute la production. Moins que jamais ce n'est donc le cas de laisser inactifs et stériles les éléments constitufs de richesses répandus à profusion sur le sol si fertile de la France et qui, confiés à la puissance créatrice et infinie du travail, acquerraient le degré d'utilité voulue, pour nous permettre d'arriver presque sans difficulté, pres que sans embarras à nous libérer complétement. ”
“ La vulgarisation de l'usage des chèques, des dépôts en banque, et surtout de l'excellente habitude commerciale anglaise de charger les Banquiers-Caissiers de tout le service de caisse, recettes et paiements, tel est le seul moyeu d'y arriver. Organisons donc partout en France des conférences pour répandre ces utiles idées; le jour où ces vérités élémentaires auront pénétré dans l'esprit de chacun, le jour où la production sera dégagée de tous frais inutiles, de toute entrave funeste, la France ne tardera pas à se relever, à redevenir plus riche, plus puissante, plus forte que jamais. ”
“ C'est dans la consommation des masses que réside le plus puissant des débouchés. Elargissons donc de plus en plus, par la voie du bon marché, le champ si vaste de la consommation générale, et nous acquerrarons ainsi la puissance voulue pour dominer la concurrence étrangère, nous créer des balances favorables, payer la Puisse et accroître de la manière la plus naturelle, la plus avantageuse pour le pays, les ressources et les revenus de l'Etat. ”
“ Mais le problème n'a été résolu qu'à moitié. Il nous appartient de le résoudre complètement. Ne pouvant donner à tout le monde do la terre ; nous assurons à tout le monde un capital. Mettre quelqu'un en possession d'un capital, c'est le rendre propriétaire. Etre propriétaire, c'est porter dans la poitrine le sentiment énergique d'une complète indépendance, c'est avoir la certitude de sa propre liberté, la conscience d'une destinée étrangère à toute autre volonté qu'à celle de l'homme lui-même. ”
“ Les mauvaises passions ne disparaîtront pas de la terre, mais elles existeront et se pro luiront au sein de la société à l'état d'exception ; le grand nombre ne jalousera plus les privilégiés de la fortune, les classes ouvrières n'auront plus ni droit ni prétexte de guetter l'occasion de prendre leur revanche sur la bourgeoisie. En en mot, Mesdames et Messieurs, la France sera purgée de l'envie, cette fille impure de l'égalité. (Applaudissements.) Je n'aperçois ni les raisons ni les hommes qui, dans noire pays, puissent faire échouer le projet de M. Not-Langlois. ”
“ Cette sentence lui sera favorable, car votre Ligue, la Ligue du Bien public, y aura fourni les principaux considérants. Prenez en main dès aujourd'hui le projet de M. Not-Langlois; protégezle, propagez-le, faites-le triompher, et des sourires des sceptiques et des implacables préventions des routiniers et des ignorants. Vous croyez en Dieu et vous aimez la Patrie, Mesdames et Messieurs ; eh bien ! en poursuivant l'apostolat des réformes sociales, Dieu n'aura pas de meilleurs adorateurs que vous, ni la Patrie de meilleurs citoyens ! ”
“ Ses fondateurs se sont proposé un but à la fois moral, pratique et permanent. Si les sommes effectivement recueillies n'ont pas atteint le chiffre que l'on pouvait d'abord espérer, ce n'est certainement pas la faute de l'opinion publique. La minorité dévouée qui persiste donnera à la souscription un caractère durable. Si modeste que soit le budget qu'elle réalisera tous les ans, elle aura conquis un principe et posé la première assise de l'impôt volontaire, utilisable pour l'amortissement de la charge spéciale que nous auront leguée les malheurs de la guerre. ”
“ Encore une fois, éliminant les opinions dont l'idéal religieux, politique et social, ne répond plus qu'aux sentiments d'une minorité, la question se réduit à l'accord de deux termes: d'une part, le libéralisme des classes moyennes, de la bourgeoisie, ayant pour but avoué le progrès et le relèvement de la patrie ; de l'autre, le républicanisme démocratique dégagé des conceptions utopiques et violentes, poursuivant un but légitime et progressif : l'émancipation non-seulement politique, mais encore sociale et économique du peuple, c'est-à dire la réconciliation de toutes les classes de la nation. ”
“ La monnaie, qu'elle soit d'or, d'argent ou de papier, ne représente pas la richesse réelle et productive ; elle n'est que la richesse intermédiaire et stérile. Son seul rôle, et en cela il est très-fertile, consiste à fixer la valeur des produits, bruts ou travaillés, à les rendre disponibles, en facilitant la transmission de main en main, en raison des besoins, et en concourant ainsi de la manière la plus féconde, la plus active, à leur arrivée entre les mains de la production qui les transforme, ou du commerce qui les met à portée des consommateurs, but définitif de leur création. ”
“ Trouverons-nous les Compagnies d'assurances, les commerçants, le monde des affaires assez pénétrés des grands intérêts de la patrie, pour abandonner les errements d'une routine égoïste et imprévoyante, — et nous seconder pour atteindre le développement rapide du principe de gratuité que nous posons aujourd'hui dans les assurances? — Il est permis d'en clouter. — Mais, quoi qu'il en soif, la réforme depend entièrement de la volonté des consommateurs. Si ces consommateurs savent user de leur puissance, puissance sans limite, ce progrès s'accomplira pour l'honneur de la civilisation moderne. ”
“ M. Masse pense qu'en prenant le chiffre de 1 milliard pour base, on s'expose à demander au public plus qu'il ne peut donner. M. Demongeot s'élève avec force contre l'opinion énoncée sur les injustices légales de la répartition de l'impôt. C'est une idée dangereuse à émettre, et fausse. Sans doute, il y a des individualités frappées inégalement, et l'on ne saurait, quant à présent, trouver un système d'une justesse absolue. Les inégalités de répartition n'existent pas en faveur de certaines classes ou catégories de citoyens au détriment de certaines autres. Il n'y a pas inégalités de castes. ”
“ L'agriculture est une des sources les plus fécondes et les plus sûres de notre richesse. On ne saurait trop s'en occuper, — on ne s'en occupe pas assez, et pourtant c'est du sol qu'on peut faire sortir les plus grands revenus ; — mais on n'ose pas faire les sacrifices nécessaires pour obtenir les richesses que l'agriculture peut donner. — M. Gosset conjure tous les membres de la Ligue de tourner leurs études sur cette question agricole trop négligée. M. Prenant demande qu'on mette en discussion la question de l'amortissement, soulevée par M. Tallendeau. ”
“ En cas de maladie, que devient le travailleur ? Pendant la période de chômage, quel moyen pour l'ouvrier de se nourrir et de nourrir sa famille ? (C'est cela ! Expliquezvous. Rumeurs.) Pour moi, Mesdames et Messieurs, pour tous ceux qui, comme moi, ne se paient pas de mots, la civilisation d'un peuple se compose do faits qui intéressent l'âme humaine et de faits qui intéressent la vie publique. Il n'y a pas de véritable civilisation là où l'on meurt de faim et là où l'on n'est pas libre. Une nation n'est certainement pas une fourmillière où il ne s'agisse que d'ordre et de bien-être. ”
“ L'impôt frappe certainement la partie du revenu consacré aux dépenses et à l'entretien de la famille, mais à coup sur il ne frappe pas avec la même proportionnalité la partie du revenu consacrée à l'épargne. ”
“ Nous arriverons à ce résultat par l'adoption du projet de M. Not Langlois, lequel s'adresse à la fois aux producteurs et aux consommateurs pour leur dire : Vous, propriétaires, commerçants, industriels , agriculteurs, — vous avez un capital que vous faites valoir le mieux que vous pouvez, en vous aidant à la fois de vos lumières. Vous avez toute chance de vous enrichir, à la condition, toutefois, que vous aurez associé à votre capital argent, intelligence et moralité,—un antre capital représenté par le bras, l'esprit et le labeur de l'ouvrier. ”
“ La base des opérations de la Société c'est l'assurance sous toutes les formes, sur la vie, contre les accidents, les incendies, et plus particulièrement celle qui constitue à l'assuré une rente viagère réversible sur la tête de sa femme. ”
“ M. Not prend la société telle qu'elle est, et c'est, dit-il, un des avantages de son système. Mais si l'état social est mauvais, et vous ne pouvez le nier, quand vous consultez les statistiques qui vous montrent que l'impôt prélevé par l'intermédiaire est égal au tiers du capital dépensé, ne devez-vous pas chercher le remède, au lieu de vous ingénier à trouver un moyen de vivre dans cette situation vicieuse. Si vous n'arrêtez pas le mal, il fera des progrès, c'est dans l'ordre des choses. ”
“ Après avoir tracé l'esquisse de leur caractère, il reconnaît la difficulté d'amener ces quatre hommes d'Etat à l'abnégation politique qu'il leur demande en les invitant à se réunir alors que leurs sentiments sont si différents. M. Foulc espère toutefois que cette union ne serait pas impossible à obtenir dans un intérêt si grave et si éminemment national; il promet pour conséquence le succès de cet emprunt, qui nous enrichira au lieu de nous appauvrir ; il montre pour récompense aux illustres citoyens qui auront concouru à un si magnifique résultat l'admiration du monde entier. ”
“ Nous nous défendrons d'opposer les intérêts du pauvre à ceux du riche. Nous discuterons, sans arrière pensée, sans esprit de parti, avec l'intention généreuse de faire converger les efforts de tous vers les intérêts de la patrie. Nous chercherons, non ce qui nous divise, mais ce qui nous réunit. Il y a un mot dont on a bien abusé et qui exprime cependant un sentiment beau et vrai, c'est celui de la fraternité humaine. Eh bien ! Mesdames, eh bien! Messieurs, c'est ave; ce sentiment que nous descendrons pacifiquement dans l'arène des questions sociales. ”
“ Lorsque les revenus d'un individu sont entièrement consacrés à l'achat des objets nécessaires à sa nourriture et à son entretien, cet individu, par suite des impôts qui pèsent sur les objets de consommation, contribue aux charges de l'Etat dans des proportions tellement exorbitantes, par rapport à ses facultés et moyens, qu'il y aurait injustice flagrante à lui demander au nom du patriotisme de faire un nouveau sacrifice en faveur de la communauté. ”
“ Nous n'avons ni le débouché de ses puissantes colonies avec leur 130 millions d'habitants, ni sa constitution sociale aux fortunes colossales, ni le droit d'ainesse, qui perpétue les fortunes et qui permet aux enfants de continuer l'existence ou les affaires de leur père. Chez nous, aussitôt qu'un commerçant a fait sa fortune, il se retire pour en jouir, et afin d'éloigner ses enfants d'une carrière où il a eu à surmonter toutes les luttes et difficultés, il les dirige vers les professions libérales. Je passe à la question des chèques, si bien exposée par M. Lazard. ”
“ Je me préoccupe d'abord de la mise en oeuvre. Les grands marchands, ceux qui vendent des articles pour lesquels le goût, la mode, la façon entrent pour la plus large part, auront-ils intérêt à accepter la proposition de M. Not ? Ne diront-ils pas : « Ma clientèle est riche; il lui est indifférent de réaliser une économie ; la remise que je ferai à mon client ne lui paraîtra pas appréciable, parce que mes prix ont une base toute spéciale et une échelle variable. Mes clients à moi ne seront pas les vôtres, ils ont le moyen de se créer une épargne avec leurs propres revenus. » ”
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