Henri Truchy, Les finances de guerre de la France… (1926)
“ Sauf le cas où la souscription à l'emprunt a pour conséquence l'aliénation, au profit d'un étranger, d'un élément de la fortune nationale l'emprunt n'est pas une diminution du capital existant ; il ne peut jamais provenir, en dernière analyse, que d'épargnes faites sur le revenu. Il n'en faudrait pas d'ailleurs conclure que les emprunts de guerre n'ont pas été une cause d'appauvrissement pour les pays qui ont dû les faire. Employer l'épargne nationale à créer des moyens de destruction, c'est, au point de vue économique, une calamité certaine. ”
