Bailleux de Marisy, Mœurs financières de la France
“ Tout en reconnaissant que l’accroissement de la richesse mobilière est l’instrument du progrès industriel, tout en admettant, ainsi que le veut le simple bon sens, qu’il importe de payer à ce capital le prix sans lequel il ne resterait pas à la disposition du travail, tout en exigeant pour lui le respect le plus scrupuleux et les garanties les plus étroites, ne cessons donc pas de recommander, comme le moyen le plus sûr de l’accroître, l’économie et la prévoyance, et, comme sa base la plus solide, l’augmentation de la richesse immobilière. ”
