Résumé

Bailleux de Marisy Mœurs financières de la France

Tout en reconnaissant que l’accroissement de la richesse mobilière est l’instrument du progrès industriel, tout en admettant, ainsi que le veut le simple bon sens, qu’il importe de payer à ce capital le prix sans lequel il ne resterait pas à la disposition du travail, tout en exigeant pour lui le respect le plus scrupuleux et les garanties les plus étroites, ne cessons donc pas de recommander, comme le moyen le plus sûr de l’accroître, l’économie et la prévoyance, et, comme sa base la plus solide, l’augmentation de la richesse immobilière.
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Bailleux de Marisy Mœurs financières de la France

Le principe de la justice entre les hommes, a dit Proudhon dans ses nombreuses publications de 1848 et de 1849 comme dans son livre fameux sur la Justice dans la révolution et dans l’église, adressé dix ans plus tard et en plein empire à l’archevêque de Besançon, c’est la réciprocité du respect ; le principe de l’organisation du travail, c’est la réciprocité des services ; du commerce, la réciprocité de l’échange ; de la banque, la réciprocité de l’escompte ; du prêt, la réciprocité de la prestation.
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De tous les impôts indirects qui forment la deuxième section du budget des recettes, le moins connu de nous est le tapou, sorte de droit sur la possession et la transmission de la terre. C’était l’impôt féodal, c’est le tribut annuel payé au sultan par les agriculteurs, qui aujourd’hui encore ne sont que de simples propriétaires du produit du sol, mais non du sol lui-même, sur lequel ils ne peuvent ni construire, ni changer la nature de la culture sans la permission du gouvernement.
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