Résumé

Gaston de Lévis Observations sommaires sur le budget de 1818… (1818)

DES BANQUES DE CIRCULATION ET PRINCIPALEMENT DE LA BANQUE DE FRANCE.
Lorsqu'un Gouvernement professe des principes de loyauté que sa conduite ne dément point ; quand son économie est éclairée, ses mesures sages, ses combinaisons habiles, la confiance qu'il inspire lui donne un crédit dont les limites n'ont de bornes que celles des capitaux disponibles. C'est donc pour lui-même qu'il travaille, lorsqu'il cherche à accroître cette espèce de richesse.
Source : Gallica

Gaston de Lévis Observations sommaires sur le budget de 1818… (1818)

Je voudrais enfin tout ce qui peut éclairer les juges, mais je rejetterais les formalités longues, multipliées, dispendieuses, dont le but caché est d'écarter les demandés les plus justes, parceque, tout calcul fait, le contribuable aime encore mieux supporter une taxe exorbitante que d'obtenir à ce prix le dégrèvement qui lui est dû: ce subterfuge fiscal est indigne d'un Gouvernement équitable et légitime ; gardien de la morale publique, il doit prêcher d'exemple : la loyauté est sa politique.
Source : Gallica

Gaston de Lévis Observations sommaires sur le budget de 1818… (1818)

Toutes ces nouvelles cottes seroient ainsi fixées jusqu'à ce que l'achèvement du cadastre eût permis d'établir l'égalité proportionnelle entre tous les propriétaires du sol françois. A cette époque, l'impôt foncier deviendrait ce que l'on nomme, en terme de finance administrative, un impôt de quotité. La Loi ayant déterminé, par exemple , que la taxe territoriale sera de 175 millions, somme égale au huitième des 1400 millions que l'on aura trouvé être le produit net foncier, chacun paiera le huitième de son revenu reconnu par le cadastre.
Source : Gallica

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