Henri Nabos, Impôt unique et proportionnel sur le revenu… (1851)
“ Le revenu de la terre est au revenu du capital comme sept est à douze. Ainsi, lorsqu'un capitaliste prête une somme quelconque à la propriété foncière, il arrive que, par la différence des revenus, le capital en quarante ans a dévoré la terre. Chacun de vous peut à l'instant s'assurer de l'exactitude de mon calcul. Dans un but de justice et d'équité, en vue de l'ordre et de la bonne administration de nos finances, il faut donc réduire le taux légal de l'argent et le porter au taux le plus élevé du revenu net de la propriété foncière.... trois pour cent me semble pouvoir être adopté. ”
