Prosper Isidore Levacher d'Urclé

Résumé

Prosper Isidore Levacher d'Urclé À M. le ministre des Finances.… (1848)

Je désire aussi présenter les moyens de moraliser, de surveiller, sans gêner leur liberté, tous ces travailleurs qui, ne voulant pas travailler, réclament un droit au travail, qui ne serait qu'un droit au pillage de toutes les épargnes, de tous les fruits des travaux et des économies des autres membres de la société
Source : Gallica

Prosper Isidore Levacher d'Urclé À M. le ministre des Finances.… (1848)

Malgré la facilité, la justice et l'avantage immense que recueillera le Trésor de cette opération, je sais bien que les détenteurs de capitaux, de biens mobiliers prétendent qu'il est impossible d'atteindre dans une juste proportion les revenus de cette nature de propriétés. Mais au contraire, pour la plupart d'entre elles leurs revenus sont de notoriété publique et bien plus faciles à constater que les revenus des propriétés foncières que les meilleurs estimateurs ne peuvent jamais être sûrs de bien évaluer qu'à un 20e et souvent à un 10e près, et quelquefois encore un peu davantage.
Source : Gallica

Prosper Isidore Levacher d'Urclé À M. le ministre des Finances.… (1848)

Il suffit pour cela de choisir des estimateurs à ce connaissant, comme on a choisi des estimateurs de biens-fonds, lors de la confection du cadastre, pour en évaluer les revenus, qui, relativement aux capitaux, sont les intérêts reconnus légaux à cette époque. Ces revenus seraient alors atteints par l'impôt comme tous les autres revenus fonciers ou mobiliers.
Source : Gallica

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