Résumé

Charles de Meaux Les nouveaux droits sur les successions et la propriété foncière (1901)

Au lieu d'employer ses économies à créer une installation à la campagne, un père de famille n'aura-t-il pas tout intérêt à les convertir en titres, à prendre un appartement dans quelque ville où la vie ne sera pas notablement plus chère qu'à la campagne et à détacher ses coupons à l'échéance pour payer son loyer? Il y gagnera, non seulement de garder à sa disposition un capital facile à réaliser et commodément divisible, mais encore d'épargner à ses enfants, après son décès, toutes les incertitudes, les chicanes, disons le mot, les exactions auxquelles une habitation rurale les exposerait.
Source : Gallica

Charles de Meaux Les nouveaux droits sur les successions et la propriété foncière (1901)

Propriétés d'agrément, propriétés qui ne sont susceptibles d'aucun evenu, — j'avoue que lorsqu'il s'agira de faire une déclaration de succession, plus d'un notaire, plus d'un homme d'affaires ou d'un redevable sera fort embarrassé pour savoir si celui qui habite personnellement sa maison occupe un château, une propriété d'agrément ou une propriété susceptible de revenu.
Source : Gallica

Charles de Meaux Les nouveaux droits sur les successions et la propriété foncière (1901)

Le revenu qui est capitalisé au denier 25, en effet, n'est pas le revenu net, mais le revenu brut, c'est-à-dire le montant nominal des loyers sans déduction aucune pour les impôts, les réparations et les charges de toute nature incombant au propriétaire. Or l'impôt à lui seul représente environ le quart du revenu brut : c'est à ce taux que l'administration elle-même l'évalue pour liquider les droits sur les baux, toutes les fois où il est mis à la charge du fermier et que le montant n'en est pas expressément spécifié dans le bail.
Source : Gallica

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