Résumé

Henri Chevresson Examen des divers projets d'organisation foncière… (1904)

Il est impossible de se représenter une conservation du cadastre qui ne serait pas dans le même local que la conservation des hypothèques. L'intérêt du public l'exige impérieusement.
Le livre juridique devant être le double du livre fiscal, il faut que le receveur de l'enregistrement soit le correspondant du conservateur des hypothèques.
Puisque les projets d'impôts sur le revenu comportent un impôt sur les créances hypothécaires et sur le produit net d'un immeuble grevé, il faut que l'impôt soit réparti entre le propriétaire et son créancier.
Source : Gallica

Henri Chevresson Examen des divers projets d'organisation foncière… (1904)

Tout le monde y a intérêt : le propriétaire qui ne peut rien dissimuler au fisc qui le guette, au détour de chaque acte et de chaque mutation, et tous les officiers ministériels, ainsi que les magistrats, mêlés à la pratique des affaires.
Un notaire devrait pouvoir savoir, en deux mots et en deux minutes, dans une conservation des hypothèques, quel est le propriétaire apparent d'un immeuble et quelles sont, à un centime près, les charges qui le grèvent, sauf à lui à apprécier la validité du titre et des hypothèques.
Source : Gallica

Henri Chevresson Examen des divers projets d'organisation foncière… (1904)

Le propriétaire aura intérêt à déclarer toutes les hypothèques ou même à déclarer des hypothèques fictives. S'il est imposé d'office, d'après le revenu apparent de ses immeubles, il invoquera des dettes pour obtenir une diminution de l'impôt, et il n'y aura pas d'autre moyen de découvrir la vérité que de rapprocher ces assertions du rôle du créancier, de sa déclaration ou de son casier fiscal.
Source : Gallica

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