Hyacinthe Bélières, Impôt unique et progressif (1848)
“ On peut objecter en outre que l'impôt progressif, en diminuant le nombre des hommes opulents, augmentera celui des riches, et partant celui des oisifs qui consomment sans rien produire. Or tous ceux qui consomment sans produire sont une cause d'appauvrissement pour la nation. C'est le travail qui produit, c'est le travail qui féconde le capital, c'est le travail qui crée la vraie richesse d'un pays. Augmentez le nombre des oisifs : en diminuant la somme du travail, vous réduisez celle des richesses, vous appauvrissez la nation, vous aggravez la misère. ”
