Résumé

L'assurance contre l'anarchie par les syndicats professionnels obligatoires pour la statistique seulement… (1893)

Avec le puissant levier du suffrage universel, il faut conquérir d'abord l'opinion publique, afin de faire transformer en lois d'Etat les desiderata de la science sociale; et, pour conquérir l'opinion publique, ce n'est pas seulement l'ouvrier de telle ou telle profession qu'il faut instruire à formuler les modifications qu'il faudrait apporter à notre législation en ce qui concerne ses intérêts légitimes, c'est aussi la masse des électeurs, c'est-à-dire toute la petite bourgeoisie, laquelle est si près du prolétariat que ses intérêts économiques et sociaux sont absolument les mêmes.
Source : Gallica

L'assurance contre l'anarchie par les syndicats professionnels obligatoires pour la statistique seulement… (1893)

Je veux maintenant aller plus loin et dire que l'impôt progressif s'impose comme une nécessité sociale; que c'est une mesure de salut pour la masse de la nation, prolétaires et bourgeois, s'ils ne veulent pas devenir, à brève échéance, la proie de quelques richissimes anonymes, dont la boule de neige va toujours en grossissant, ou bien les victimes d'une révolution aveugle, fomentée par les communistes partageux et mise en action par les anarchistes du bas de l'échelle.
Source : Gallica

L'assurance contre l'anarchie par les syndicats professionnels obligatoires pour la statistique seulement… (1893)

L'impôt, je dois le dire tout d'abord, ne doit pas être un impôt unique, par la raison absolue que tout impôt non modéré est déjà vicieux, et que s'il était unique il ne pourrait pas être modéré. En outre il ouvrirait la porte à la fraude, par l'appât de gros bénéfices, et la moindre erreur dans son application frapperait tel citoyen aux dépens de tel autre, dans une limite trop éteudue.
Source : Gallica

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