Francisque de Corcelle,
Revue des Deux Mondes
“ Quand le taux de l’impôt proportionnel est modéré, le contribuable ne paie jamais rien au-delà du prix de son travail, et par conséquent n’est jamais réduit à se détacher de sa propriété ou de tout exercice de son industrie. Il en est autrement de l’impôt progressif. Toute progression qui s’accroît indéfiniment et marche avec une certaine rapidité, amène un moment où le contribuable se trouve dans l’impossibilité de rien acquérir au-delà de ce qu’il possède, ou même d’exercer plus longtemps son industrie, à moins de consentir à la perte successive de tout ce qu’il aurait acquis. ”
