Résumé

Rochard De l'impôt direct sur le revenu… (1877)

La Révolution n'a apporté à ce système qu'une seule réforme. Réforme sérieuse incontestablement, mais insuffisante, elle a mis ces taxes à la charge de tous les citoyens; elles n'en sont pas moins restées mauvaises dans leurs bases et très-inégalement réparties, surtout celles que nous payons sous le nom de contributions indirectes.
Le temps est venu de les remplacer enfin par un nouveau système d'impôt répondant mieux à nos besoins sociaux. De tous les moyens proposés, l'établissement de l'impôt direct sur le revenu paraît le mieux fondé.
Source : Gallica

Rochard De l'impôt direct sur le revenu… (1877)

Resté d'un temps qui n'est plus, le moment de lui substituer un édifice nouveau, mieux en rapport avec notre société moderne, est arrivé; l'intérêt général le demande, l'équité le commande.
Depuis longtemps nous ne faisons que trop de crépissages coûteux et trompeurs !
Mais avec la réforme radicale qu'imposé impérieusement l'état de l'édifice, la possibilité de faire produire à l'impôt proposé la somme nécessaire ne suffit pas, il faut en avoir la certitude.
Source : Gallica

Rochard De l'impôt direct sur le revenu… (1877)

Reste à prouver que cette somme peut être recouvrée sans inquisition, sans vexation de la part de l'Etat ; sans que, de la part du contribuable, on puisse craindre une fraude sérieuse, longtemps impunie. — Dans ce but nous n'avons qu'à donner, à la taxe proposée, la forme de l'Impôt de répartition. L'expérience nous fera revenir bientôt à l'impôt de quotité.
(4) L'équité ne serait pas satisfaite par une suppression partielle d'impôts qui pèsent si inégalement sur le pays, elle ne le serait pas davantage par la diminution de leur quotité
Source : Gallica

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