Francis Charmes,
Chronique de la quinzaine, histoire politique - 31 mars 1898
“ Sans la révision de la Constitution, disent les premiers, rien n’est possible, et les seconds assurent que la révision de la Constitution ne servirait à rien sans la réforme du règlement de la Chambre. Peut-être se trompent-ils les uns et les autres. On aura beau réviser la Constitution ou changer le règlement, si les mœurs politiques et parlementaires restent ce qu’elles sont aujourd’hui, un texte en aura remplacé un autre, et rien de plus. Le mal n’est pas dans les textes, il n’est même pas dans les choses, il est dans les hommes : et c’est pour cela qu’il est si difficile à guérir. ”
