Francis Charmes,
Chronique de la quinzaine, histoire politique - 31 mars 1896
“ Comment les générations dont nous parlons, les générations qui montent, déjà prêtes à envahir la scène, hésiteraient-elles, dans leur inexpérience des choses, à choisir entre les perspectives colorées et riantes que leur ouvre le parti radical et socialiste, et les perspectives grises que leur présente le parti modéré ? D’un côté sont la vie, l’entrain, l’espoir des grandes réformes ; de l’autre il n’y a eu, jusqu’ici du moins, que des choses neutres, qu’on a qualifiées de négatives et qui ont mérité en partie ce reproche. L’homme ne vit pas seulement de pain, et surtout de pain sec. ”
