G. Valbert,
Revue des Deux Mondes
“ Ces règles, ces pratiques rigoureuses sont d’autant plus facilement acceptées, qu’elles sont prêchées par une religion qui promet à ses adhérens que toutes les joies auxquelles ils auront renoncé leur seront rendues un jour au centuple, et le mahdi enseignait que la fin du monde était proche, que quiconque aurait vécu dans la pauvreté serait gorgé de plaisirs après sa mort, qu’en arrivant à la porte du ciel, ceux qui auraient donné leur sang pour la sainte cause du mahdisme verraient accourir au-devant d’eux quarante délilieuses houris. ”
