Résumé

Louis Lefloch Mahomet, Al Koran, Algérie, études historiques… (1860)

Nourri du fanatisme, en ait toute la rage?
— J'ai mis un fer sacré dans sa main parricide, Et la religion le remplit de fureur...
— Quiconque ose penser n'est pas né pour me croire : Obéir en silence est votre seule gloire...
— Obéissez, frappez : teint du sang d'un impie, Méritez par sa mort une éternelle vie...
— Ton esprit, fasciné par les lois d'un tyran,
Pense que tout est crime — hors d'être musulman...
— Je ne me sens point fait pour être un assassin ; Mais, quoi! Dieu me l'ordonne
— O ciel! tu I'as voulu ! peux-tu vouloir un crime?...
Source : Gallica

Louis Lefloch Mahomet, Al Koran, Algérie, études historiques… (1860)

« Saül, Saül, pourquoi me persécutez-vous? » — Prenez garde ! si le cri merveilleux pour Mahomet n'est pas possible, le cri merveilleux pour saint Paul devient un mensonge : Dieu a prouvé qu'il avait encore plus d'amour pour Mahomet que pour ce saint, qui a souffert la prison, la misère, la faim, la soif, — le martyre,
— tandis que, comme Job relevé de sa cendre, le prophète arabe est mort plein de gloire et de bonheur.
Aussi avait-il pour Dieu — son évident protecteur — le culte le plus fervent de latrie. Chaque mot du Koran est une fumée d'encens qui monte vers le ciel.
Source : Gallica

Louis Lefloch Mahomet, Al Koran, Algérie, études historiques… (1860)

Des pharisiens vinrent à Jésus et lui dirent : Est-il permis à un homme de renvoyer sa femme pour quelque chose que ce soit? — Non, répondit Jésus : Celui qui a créé au commencement un homme et une femme a dit que l'homme quitterait son père et sa mère pour s'attacher à sa femme, et qu'ils ne seraient qu'une seule chair; que l'homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint.— Mais, dirent les pharisiens, pourquoi Moïse a-t-il autorisé le mari à donner à sa femme un acte de divorce et à la renvoyer?
Source : Gallica

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